Historique de janvier 2013

Mercredi 2 janvier 2013

Et encore 2 pour le prix d'une !

Bonne année à tous les amateurs de bonnes nouvelles !


Finalement, il y en aura pour tous les goûts en 2013 !

Jeudi 3 janvier 2013 : Un vrai gisement de bonnes nouvelles pour 2013 !

Il est bien plus facile de prévoir les bonnes nouvelles que les mauvaises; car les premières se produisent rarement par hasard et sont le plus souvent le résultat de longs efforts; même si on ne peut en général rien dire de la date de leur avènement, on sait en général longtemps à l’avance qu’un évènement heureux peut survenir. Les seules bonnes nouvelles vraiment imprévisibles, sans doute les plus importantes, sont les œuvres d’art. Et encore.

Tandis que les mauvaises nouvelles (parfois prévisibles, comme les licenciements, certains conflits ou famines) surviennent en général par surprise, sans préavis: il est plus facile de détruire que de construire; de faire du tort que du bien; de tuer que de donner la vie. Enfin, les bonnes nouvelles pour les uns (des avantages sociaux) sont parfois de mauvaises pour d’autres (des impôts).
Et pourtant, nous sommes bien plus fascinés par les dangers que par les promesses; par les menaces que par les espérances. Parce que les mauvaises nouvelles sont des informations; tandis que les bonnes sont en général énonçables longtemps à l’avance: la mise en service d’un pont, d’un immeuble, d’une ligne de TGV, ou la mise en application d’une loi sont connus longtemps à l’avance. Un tsunami, un attentat, une maladie, ne le sont pas.

Energie, Israël-Palestine, Syrie...

Pour en rester aux bonnes nouvelles, celles qui sont probables en 2013 ne sont pas très nombreuses.
Pour le monde, on peut s’attendre à d’innombrables nouvelles versions des objets nomades qui ont envahi nos vies; à la baisse du prix du pétrole et du gaz, en raison de l’exploitation des gaz de schiste; à l’ouverture du nouveau World Trade Center à New York; à la mise en service d’un formidable nouveau train à grande vitesse au Japon; à l’ouverture d’un premier tunnel ferroviaire sous le Bosphore, à Istanbul, reliant l’Europe et l’Asie.
Il n’est pas non plus tout à fait exclu qu’un progrès puisse être enregistré dans la lutte contre les maladies non transmissibles (aujourd’hui les plus meurtrières), dans la maîtrise des émissions de gaz à effet de serre ou dans celles des cœurs nucléaires de Fukushima. Pas non plus impossible d’espérer que puissent s’interrompre les tragiques guerres civiles en Syrie, au Kivu et ailleurs; que l’Iran évolue, après ses élections en juin, dans une direction plus pacifique; et que progresse une reconnaissance réciproque d’Israël et de la Palestine.
Pour l’Europe, les efforts en faveur de sa consolidation peuvent déboucher dès 2013 sur un renforcement politique de l’eurozone; et une baisse de l’euro peut y favoriser la croissance.

Avoir le courage de semer

Pour la France, une reprise de la croissance en fin d’année n’est pas à exclure; un accord sur la flexibilité du travail peut conduire à la remise en cause les gaspillages dans la formation permanente et à une inflexion du chômage. Il n’est pas non plus interdit d’espérer qu’on comprenne les formidables potentiels que représentent, s’ils sont exploités de façon écologiquement raisonnable, les gaz de schiste qui sont sous nos pieds.
Enfin, quelques réformes politiques non coûteuses, portant sur la libéralisation des mœurs et sur la suppression du cumul des mandats, sont possibles.
Pour que ces bonnes nouvelles se réalisent, beaucoup de travail est encore nécessaire. Et beaucoup d’audace: avoir le courage de semer, même si les fruits se font attendre, serait sûrement la meilleure nouvelle de 2013.
Jacques Attali

Vendredi 4 janvier : Et si la Grèce était sortie d'affaire ?

Déjà, les Grecs ont déjà décidé de ne s'intéresser qu'aux bonnes nouvelles !


Et c'est aussi justifié sur le plan financier car "La BCE est désormais un pare-feu ultra efficace."
2012 - les marchés saluent "l'année du Draghi", mais restent vigilants pour 2013
De Sophie DEVILLER (AFP) – Il y a 3 jours  
PARIS — Galvanisés par l'action des banques centrales, les marchés financiers ont commencé en 2012 à tourner la page de la crise de la dette, abordant l'année 2013 avec sérénité, en dépit des inquiétudes à propos des Etats-Unis, tout en restant vigilants faute de croissance en zone euro.
"En 2012, il y aura eu clairement un avant et un après Draghi", note Jean-Louis Mourier, économiste pour le courtier Aurel BGC.
De fortes tensions sont apparues au printemps sur les marchés, affolés par la dégradation de la situation économique en Espagne.
Mais les propos du président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, prêt "à tout pour sauver l'euro" ont évité un été meurtrier à l'image de 2011. En septembre, la BCE a enfoncé le clou, annonçant un programme illimité de rachat de dette pour les pays qui auront fait appel aux fonds de secours européens.
Ce programme n'a jamais été activé, faute de demande notamment de la part du gouvernement espagnol.
"Peu importe. La BCE est désormais un pare-feu ultra efficace. La crise des finances publiques n'est pas terminée --les Etats mettront des années à revenir dans les clous budgétaires-- mais le risque qu'elle faisait peser sur les marchés a quasiment disparu", résume M. Mourier.
Le scénario catastrophe d'une sortie de la Grèce de la zone euro s'est également dissipé.
Les avancées sur la supervision bancaire, les réformes structurelles en Espagne et en Italie ont enfin redonné de la confiance.
Résultat, les grandes places financières européennes terminent l'année en fanfare. Au 31 décembre, Paris affichait un gain de 15,23% depuis le 1er janvier, Londres de 5,84% et Francfort de 29,06%.
Wall Street a nettement progressé (+5,90% pour le Dow Jones au 28 décembre) tout comme les Bourses des pays émergents avec un indice MSCI Emerging Markets, baromètre de leur performance boursière, qui gagne quelque 15%.
Très surveillé depuis l'émergence de la crise de la dette, le marché obligataire secondaire, où s'échangent les titres déjà émis par les Etats, a recouvré son calme même si les taux espagnols et italiens restent à des niveaux élevés.
Pourtant, les investisseurs abordent le début d'année avec davantage de prudence.
Aucun compromis n'a été trouvé entre Démocrates et Républicains sur le budget américain. Le risque d'un +mur budgétaire+, une forte hausse des impôts et une baisse des dépenses publiques dans le pays, plane toujours sur le début de l'année.
"Les entreprises américaines bloquent leurs investissements depuis trois trimestres. Il faut faire repartir la machine", s'inquiète Mirela Agache-Durand, responsable de la gestion diversifiée chez Oddo Securities.
En Europe, plusieurs inconnues demeurent. "Quid d'une demande de sauvetage de l'Espagne, d'une nouvelle restructuration de la dette grecque, des réformes en France ? Les élections en Allemagne et en Italie vont mettre aussi un peu de pression sur les marchés", estime ainsi Olivier Raingeard, chef économiste pour la banque Neuflize OBC.
Mais le frein le plus important à une embellie durable reste la croissance, au point mort dans la zone euro.
"Les dirigeants vont devoir s'entendre pour desserrer les contraintes budgétaires qui pèsent sur les Etats afin de redonner un peu d'air aux économies", souligne M. Raingeard.
Une décision inévitable, selon lui, lorsque l'on s'apercevra que Paris ne pourra pas respecter son objectif de déficit public de 3% du PIB en 2013.
Avec une telle bouffée d'oxygène, les marchés pourraient engranger des gains non négligeables l'année prochaine. D'autant que, contrairement à l'Europe, la reprise semble être au rendez-vous aux Etats-Unis et chez les grands émergents.
Outre-Atlantique, l'économie devrait "bénéficier de la reprise de l'immobilier" et de "la forte diminution des prix de l'énergie", estime Mme Agache-Durand.
En Chine, "les perspectives sont encourageantes. Les dépenses de construction et les investissements s'accélèrent", notent de leur côté les analystes de Pictet.
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Enfin, les hommes politiques grecs le disent... alors !

Athènes (awp/afp) - L'année 2013 sera "dure" mais "meilleure", a estimé mercredi le ministre
grec des Finances, Yannis Stournaras, en soulignant que l'économie de la Grèce était en train "de
s'améliorer".

"L'année 2013 a toutes les données pour être meilleure que l'année 2012" mais "je suis le premier
à déclarer que ce sera une année dure", a dit M. Stournaras lors d'un entretien accordé à la radio
Alpha.

Le ministre s'est dit "optimiste" mais "réservé" car "en 2013, il faut prouver qu'on peut échapper
au gouffre et survivre". "Nous avons tous les éléments pour y échapper et j'espère que le système
politique va faire preuve de bon sens pour qu'on réussisse nos principaux objectifs", a-t-il ajouté.

M. Stournaras a dit que les indices économiques prouvaient que l'ajustement de
l'économie "s'améliorait en ce qui concerne la balance des comptes courants, les exportations, les
importations ou la compétitivité".

Il a toutefois reconnu que "ces éléments, purement techniques, n'étaient pas suffisants pour dire aux
gens qu'on allait bien".

"Les gens voient encore la récession et le chômage mais pour le bien-être des gens, il faut que les
chiffres soient bons", a insisté le ministre.

Après avoir bénéficié en décembre d'une nouvelle tranche de prêts UE-FMI, la Grèce doit oeuvrer
pour respecter les objectifs budgétaires dictés par ces créanciers, qui visent surtout la réduction de
son déficit public et l'application des réformes structurelles.

M. Stournaras s'est félicité du fait que la Grèce ait atteint "un excédent primaire les 11 premiers
mois de 2012 en comparaison "du déficit considérable lors de la même période en 2011". Il a
toutefois souligné qu'il fallait encore attendre "fin décembre pour voir les chiffres de la clôture de
l'année".

Il a espéré qu'à la fin de l'année 2013, la Grèce allait passer à un taux de croissance mais que cela ne
sera pas suffisant "pour transformer 2013 en une année de croissance".

Le pays prévoit dans son budget de rigueur 2013 une sixième année consécutive de récession, avec
un PIB en recul de 4,5%, après une chute de 6,5% attendue pour 2012.

Lundi 7 janvier 2013 : un léger surpoids et vous vivrez plus longtemps !


WASHINGTON - Des personnes en surpoids et légèrement obèses vivent plus longtemps que celles d'un poids normal tandis qu'une forte obésité accroît nettement le risque de mortalité, selon une analyse de près de cent études dans le monde publiée mardi.

Cette méta-analyse avance plusieurs hypothèses pour expliquer ce paradoxe, comme les effets bénéfiques des plus grandes réserves d'énergie dans l'organisme ou encore le fait que les personnes légèrement obèses prennent davantage de traitements médicaux. 

L'analyse parue dans le Journal of the Medical American Association (JAMA) fait la synthèse de 97 études couvrant 3 millions d'individus dans le monde. 

Les chercheurs ont ainsi déterminé que des sujets dont l'indice de masse corporelle (IMC, le poids divisé par la taille au carré) se situe entre 25 et 30, considérés comme étant en surpoids, avaient un risque de décéder 6% moindre que ceux pesant un poids normal avec un IMC compris allant de 18,5 à 25.

Pour ceux souffrant d'une obésité modérée définie comme un IMC de 30 à 35, le risque de mortalité est 5% plus bas par rapport aux personnes de poids normal.

Mais pour les obèses dont l'IMC dépasse 35, leur risque de mortalité augmente de 29% comparativement aux sujets normaux.

Le Dr Katherine Flegal, des Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies (CDC), qui a dirigé cette recherche, avait déjà publié une étude très controversée en 2005 indiquant un lien entre l'excès de poids et une plus grande longévité. 

Cette fois, son analyse porte sur un nombre nettement plus grand de données (2,88 millions de personnes et plus de 270.000 décès) dans différents pays en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Amérique du Sud.

De petits excès de tissus adipeux pourraient fournir des réserves d'énergie lors de certaines maladies (...) et avoir d'autres effets salutaires qui doivent être étudiés à la lumière de cette dernière recherche, écrivent dans un éditorial, également publié dans le JAMA, les Dr Steven Heymsfield et William Cefalu, du Pennington Biomedical Research Center à Baton Rouge en Louisiane (sud).

Pour le Dr Thomas Frieden, directeur des CDC, il reste encore à apprendre de l'obésité dont une meilleure manière de la mesurer.

Cependant insiste-il dans un communiqué, il ne fait aucun doute que le fait d'être obèse n'est pas sain car cela accroît le risque de diabète adulte, de maladies cardiaques, de cancer et de nombreux autres problèmes de santé.

Selon les statistiques des CDC, un tiers des adultes sont considérés comme obèses aux Etats-Unis.

Mardi 8 janvier : parc photo-voltaique dans les Hautes Alpes

Vitrolles dans les Hautes Alpes aura son parc photovoltaïque

Recalé en août dernier, le projet de parc photovoltaïque de Vitrolles (05) a été repêché par le ministère de l'Ecologie. Celui de Chevalet à Aspres-sur-Buëch reste pour le moment dans les cartons. Voir le reportage. 
  • Par Annie Vergnenegre
  • Publié le 08/01/2013 | 15:56, mis à jour le 10/01/2013 | 16:55
© France3
© France3

C'est une bonne nouvelle pour la petite commune haut-alpine de 200 habitants et laCompagnie Nationale du Rhône, spécialiste des énergies renouvelables et porteuse du projet. Vitrolles, non retenu lors du premier appel d'offres l'été dernier, a été réintégré par le ministère dans la liste des lauréats de décembre. Le parc comptera 14.000 panneaux solaires d'une puissance de 2,9 Mégawatts, capables de produire 3.900 MWh par an, soit de quoi alimenter 1000 foyers. Ces panneaux devraient être implantés sur un terrain de 7 hectares en bordure de la départementale 1085



C'est un terrain en friche de 7 hectares que seront implantés les panneaux solaires. © France3
© France3 C'est un terrain en friche de 7 hectares que seront implantés les panneaux solaires.
La CNR, 2e producteur français d’électricité et le 1er producteur français d’électricité exclusivement renouvelable, va investir entre 3 et 5 millions d'euros dans ce projet. Elle dispose déjà de 5 centrales dont trois dans la région, deux à Bollène et une àBeaucaire-Tarascon.
Lors de cet appel d'offre de l'état, la CNR avait soumis 8 projets en Ardèche, dans les Hautes-Alpes et dans le Gard.

L'autre dossier présenté dans les Hautes Alpes par la CNR n'a pas été retenu. C'est celui d'un parc photovoltaïque de 5,7 MWc implanté sur 19 hectares autour de l'aérodrome du Chevalet à Aspres-sur-Buëch. Initié en 2010 après l'abandon du projet de centrale solaire Solenha, ce projet de parc photovoltaïque devait permettre de relancer économiquement le site du Chevalet.  

La Compagnie Nationale du Rhône, qui travaille sur ce dossier du Chevalet depuis trois ans, n'entend pas abandonné le projet. 

Voir la vidéo
Voir le reportage de Nathalie Deumier et Michel Sérane
Au conseil général des Hautes Alpes, les élus se félicitent pour le choix de Vitrolles mais se disent surpris concernant le Chevalet pour lequel la mobilisation continue.

Mercredi 9 janvier : 2 personnalités intéressantes !

Deux cas intéressants, et même passionnants
Esther DUFLO (juste ci-dessous) et à la fin de ce mail Neil IBATA. Je suis fan des 2 !

La Française Esther Duflo, choisie pour conseiller le président Obama sur les questions de développement, est l'une des économistes les plus en vue de sa génération, internationalement respectée pour ses travaux sur la lutte contre la pauvreté et décorée de prix prestigieux.
La Maison-Blanche a annoncé fin décembre qu'elle avait l'intention de nommer Esther Duflo, 40 ans, au sein du nouveau Comité pour le développement mondial. Elle y siègera aux côtés de huit autres personnes, dont l'Égyptien Mohamed El-Erian, directeur général du fonds d'investissement Pimco, premier gestionnaire obligataire à l'échelle mondiale, l'économiste du développement Smita Singh ou Sylvia Mathews Burwell, présidente de la fondation Wal-Mart.
Esther Duflo, actuellement en Inde et jointe par courriel, s'est refusée à tout commentaire dans l'attente de la finalisation de cette nomination. Cette étoile filante de la science économique a émergé ces dernières années comme l'une des plus brillantes de sa génération et l'une des plus célébrées dans le monde, notamment aux États-Unis, pour ses travaux empiriques contre la pauvreté qui lui ont valu de recevoir en 2010 la médaille John Bates Clark.
Nombre des récipiendaires de cette distinction, qui récompense les travaux d'économistes de moins de 40 ans aux États-Unis, ont par la suite été consacrés par le Nobel d'économie, à l'instar de Joseph Stiglitz, Paul Samuelson, Milton Friedman, James Tobin et Paul Krugman. Cette baroudeuse brune aux cheveux coupés au carré, petite, à la mâchoire carrée et au regard décidé, a eu les honneurs il y a trois ans d'un portrait d'une dizaine de pages dans le New Yorker, dans un numéro dédié aux innovateurs de notre temps.
"C'est une intellectuelle française de centre gauche qui croit en la redistribution et en l'idée optimiste que demain pourrait être meilleur qu'aujourd'hui. Elle est largement à l'origine d'une tendance académique nouvelle", écrivait alors le New Yorker.

Travail fondé sur les expériences de terrain

Professeur au prestigieux MIT (Massachusetts Institute of Technology) où elle dirige le laboratoire de recherche Abdul Latif Jameel sur la lutte contre la pauvreté, elle fonde son travail sur des expériences de terrain, en partenariat avec des organisations non gouvernementales (ONG). Selon le New Yorker, cette approche lui vaut ainsi qu'aux autres tenants de cette approche le surnom de "randomista" (théoricienne du hasard). Par exemple, "si on met en place un nouveau programme de soutien scolaire dans des écoles, on choisit 200 écoles au hasard, dont 100 mettront en place le programme et les 100 autres pas", expliquait-elle en 2010, quand elle avait reçu la médaille John Bates Clark.
Les progrès des élèves sont ensuite comparés et évalués dans les deux cas de figure, et les résultats de ces expériences sont ensuite relayés auprès des pouvoirs publics et d'associations caritatives comme la Fondation Bill et Melinda Gates pour "les faire passer à plus grande échelle", soulignait-elle.
Participer à un comité sur le développement à la Maison-Blanche devrait lui donner la possibilité de faire bénéficier l'administration Obama de son expérience du terrain pour rendre l'aide américaine plus efficace.
Outre ses fonctions au MIT, Esther Duflo est également directrice des programmes sur le développement économique au Center for Economic Policy Research, un think tank de Washington, et rédactrice en chef de la revue American Economic Journal : Applied Economics. Elle est également titulaire d'une chaire au Collège de France sur les "savoirs contre la pauvreté".
Son livre Repenser la pauvreté, coécrit avec l'Indien Abhijit Vinayak Banerjee, a reçu le prix du livre économique de l'année Financial Times/Goldman Sachs en 2011. Diplômée de L'École normale supérieure et de l'EHEESS, elle est également titulaire d'un doctorat du MIT.

Astronomie : Neil Ibata, 15 ans, est-il un futur Einstein ?

Ce lycéen strasbourgeois a cosigné une étude dans la très prestigieuse revue scientifique britannique « Nature ».
« Signataire principal de la publication, Rodrigo Ibata avait fait venir son fils Neil à l'Observatoire astronomique de Strasbourg, où il travaille, pour un stage sur le langage de programmation Python, utilisé pour les modélisations de cette étude » portant sur l'évolution des galaxies autour d'Andromède, indique le CNRS.
Neil, lycéen en classe de première scientifique au lycée international des Pontonniers de Strasbourg, a alors travaillé sur le projet de son père. « C'est lui, le premier, qui a mis en évidence la rotation d'un disque de galaxies naines autour de la galaxie d'Andromède », souligne le CNRS.
Pour sa participation à cette découverte, Neil Ibata a donc eu le privilège de voir figurer son nom à côté de ceux de son père et d'une quinzaine d'astronomes et de physiciens de divers pays européens, d'Australie, du Canada et des États-Unis. « J'ai joué avec les données que l'équipe de mon père avait mesurées, c'est-à-dire la distance et la vitesse de ces galaxies naines », a expliqué le lycéen.
« La barre très haut »
« Mon père a commencé à m'enseigner les maths et la physique quand j'avais 5-6 ans, et ça m'a toujours passionné », a encore dit l'adolescent, qui confie trouver surtout de l'intérêt lorsqu'il rencontre des difficultés dans ses travaux scientifiques.
De son côté, l'heureux père a raconté que son fils, à l'âge de 12 ans, avait déjà « passé toute une semaine à travailler sur la modélisation des systèmes d'étoiles ». Sa signature aujourd'hui dans « Nature », « ça fait monter la barre très haut », a-t-il observé. « J'espère qu'il pourra refaire des réussites semblables plus tard… J'en suis sûr, il y arrivera », a-t-il ajouté. La présence de nombreuses galaxies naines autour de grandes galaxies, comme celle d'Andromède ou notre propre Voie lactée, est connue depuis longtemps : il s'agirait des restes de galaxies plus vastes peu à peu dévorées par leurs encombrantes voisines, et que les astronomes imaginaient indépendantes les unes des autres, explique le CNRS.
L'étude publiée par Ibata père et fils et leurs collègues révèle qu'« en fait, autour de la galaxie d'Andromède, la majorité d'entre elles sont organisées en une gigantesque structure aplatie de plus d'un million d'années-lumière de long, en rotation sur elle-même ».
Une découverte qui ouvre de nouvelles perspectives aux astrophysiciens pour repenser une partie de leurs théories sur la formation des galaxies.

Jeudi 10 janvier 2013 : [Bonne nouvelle] Certains diront, ce n'est que du sport...



Né dans l'Hérault comme lui, votre Chef du Service Informatique ;-) ne peut pas cacher sa joie de voir Richard Gasquet remporter le tournoi de Doha !

Lisez la biographie de Richard ici http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Gasquet et admirez tout simplement sa facilité en revers lifté à 1 main :http://www.youtube.com/watch?v=YuBRallEByc

Tout a été dit, écrit, analysé sur « Ritchie » ou "Richou", alors il est juste temps maintenant d'apprécier la force de caractère et les capacités  physiques dont il a fait preuve pour s'imposer face au Russe Nikolaï Davydenko au terme d'un match en 3 sets (3-6, 7-6(4), 6-3), après avoir été mené 3/6 2/4...

Jeudi 10 janvier 2013 / 2e [Bonne nouvelle] - Un élu écolo que je connais bien, nous écrit sur son blog l'article suivant  

Bonjour à tous,

De la crise alimentaire à la crise des subprimes : les limites d’un modèle libéral-productiviste

Intervention d’Alain Lipietz aux Rencontres Auxerroises du Développement Durable 31 mars 2012 Grand témoin de l’édition 2012 des RADD, l’économiste et écologiste Alain Lipietz a montré comment la…
Pour lire la suite cliquez ici
http://www.patrick-chaimovitch.org/article-de-la-crise-alimentaire-a-la-crise-des-subprimes-les-limites-d-un-modele-liberal-productiviste-114198170.html


Bonne lecture et à midi pour en débattre autour d’un bon repas.
Cordialement.
Lionel


vendredi 11 janvier 2013 : [Bonne nouvelle] au moins nous faisons envie aux Belges


L'hexagone reste une terre attirante pour les étrangers. Et ce malgré un régime fiscal de plus en plus critiqué par les grandes fortunes. Alors que le débat sur l'exil belge de notre "gégé" bat son plein, l'office européen de statistiques Eurostat constate qu'il y a eu plus de Belges et de Britanniques devenus Français en 2010 que l'inverse.
Peu d'intérêt à changer de nationalité 
Ainsi, 717 Belges ont acquis la nationalité française cette année-là, contre 420 Français devenus Belges. Une tendance qui se confirme aussi en Angleterre, n'en déplaise à ceux qui en font la terre d'accueil privilégiée des entrepreneurs et grandes fortunes. Quelque 512 Britanniques sont ainsi devenus Français, contre 182 Français devenus Britanniques.
"Les chiffres sont faibles car il n'y a pas un grand intérêt à obtenir la nationalité d'un autre pays de l'UE sauf pour devenir fonctionnaire ou pour voter aux élections nationales", souligne Serge Slama, maître de conférences en droit Public à l'université d'Evry.
Les Français aiment la Russie
Détail cocasse : alors que Gérard Depardieu a reçu un passeport russe et déclaré que le pays de Pouchkine était "une grande démocratie", son goût pour le froid moscovite et les chants slaves semble partagé par les Français d'une manière générale. Ils forment ainsi le plus gros contingent d'Européens à avoir acquis la nationalité russe, avec 4503 Français.
Ils arrivent ainsi devant les Allemands (4191), les Finlandais (1925) et les Italiens (1881). Ces Français bénéficieront, commel'acteur de 64 ans qui a rencontré hier Vladimir Poutine sur les bords de la mer noire, d'un taux d'imposition fixé à 13% pour tous.

Lundi 14 janvier 2013 : [Bonne nouvelle] Les techno-mordus en folie

... étaient réunis à Las Vegas.

Télé transparente, écran incurvé, fourchette qui vibre quand on mange trop vite, appareil qui corrige les photos floues, table de bistrot-ordinateur, télé affichant 2 programmes simultanément ...
et

Mardi 15 janvier : [Bonne nouvelle] aujourd'hui, un filon !

Furetant sur le Web, votre chasseur de bonnes nouvelles a trouvé un filon, dans ce
site internet économique pointu mais amusant : http://www.captaineconomics.fr/
Par exemple, une manière originale de recycler une mauvaise nouvelle en bonne nouvelle : http://www.captaineconomics.fr/theorie-economique/item/272-chomage-impact-marche-action-obligation La présentation de l'auteur de ce site par lui meme est en soi une bonne nouvelle http://www.captaineconomics.fr/mais-qui-est-le-captain-
En même temps, il faut aimer l'économie, mais c'est votre cas, n'est ce pas ?

Mardi 15 janvier - 2e : Une semaine presque parfaite au travail
La semaine presque parfaite
Résumé d’une démarche de Bouygues Habitat Social du 16 au 20 mai 2011 (prix entreprise et convivialité).
C’est un projet de communication à destination des collaborateurs  de l’entreprise sur l’équilibre vie professionnelle / vie privée.
Un groupe de travail constitué de représentants de plusieurs métiers et plusieurs fonctions (commercial, travaux, qualité…) a préparé cette campagne. (Pour rendre la chose ludique, ils l’on illustré en chansons, je vous laisse deviner !)
L’objectif est de générer des bons comportements sur les thèmes du respect et du savoir-vivre ensemble.
Animation spécifique chaque jour :
·         Lundi la « positive attitude »
On peut regretter le week-end sans bouder ses collègues. Retour aux fondamentaux de la courtoisie : Bonjour, Ça va, Merci…. (Des comédiens sont intervenus sur les plateaux)

·         Mardi « bonne heure bonheur »
Apprécier les RV qui commencent à l’heure prévue et finissent dans les temps (fourniture de réveils aux collaborateurs)

·         Mercredi : « équilibre : Help myself»
Avoir une activité extra professionnelle en semaine (soir ou midi) c’est permis et ça permet de prendre de la distance par rapport aux problèmes. (des collaborateurs ont accepté de citer leur cas en exemple : sport, chorale…)

·         Jeudi : « débranche tout »
Et si on coupait nos potables, on fermait Outlook, voire l’ordinateur, pour rester concentré.
Eteindre les téléphone à l’entrée en réunion comme au théâtre ; ne pas envoyer des mails tous azimut si une seule personne doit interagir.

·         Vendredi : « no stress »
La fatigue s’est accumulée, pas de panique… (là je n’ai pas bien compris)

Bien sûr tout cela s’accompagne d’illustrations, affiches, pop-up sur l’ordinateur………

Un article est paru en octobre 2012 sur
http://www.agir-mag.com/

Mercredi 16 janvier : [Bonne nouvelle] Les cités de la gastronomie française


Jeudi 17 janvier : [Bonne nouvelle] Espérons tous avoir la même pêche à 94 ans...

 et l'amour de la bière n'est pas obligatoire ;-)

Un homme de 94 ans s'est échappé d'un hôpital de Munich, en Allemagne, pour fêter comme bon lui semble son anniversaire dans l'une des plus grandes brasseries de la capitale de la bière.

Le retraité se trouvait mercredi dans une station de métro quand il a piqué la curiosité d'un passant, intrigué par une aiguille d'intraveineuse qui dépassait du bras gauche du nonagénaire.
Ce dernier a remis le vieil homme, légèrement confus, aux autorités des transports en commun qui ont appelé la police.

Les médecins l'ont autorisé à... boire une mousse !

«Après plusieurs coups de téléphone, il s'est avéré que le retraité avait fugué d'une clinique munichoise, a indiqué la police. Il a lui-même reconnu qu'il se rendait dans une grande brasserie pour fêter son anniversaire».

Selon la police, il a été raccompagné à sa clinique où les médecins l'ont finalement autorisé... à boire une grande «mousse» de son choix. 

Vendredi 18 janvier : [Bonne nouvelle] - Les seniors peuvent encore servir !!
Bonjour à tous,

Après « papy et sa petite mousse » et afin de rester avec les séniors.
Ci-dessous un lien avec un article qui tendrait à expliquer que les seniors peuvent encore servir !!!
Surprenant !

Par ailleurs, il existe l’association ETCI : www.ecti.org qui regroupe des séniors qui travaillent gratuitement en missions ponctuelles dans les entreprises qui le souhaitent.

Bonne journée à tous.
Lionel

Vendredi 18 janvier-2e :  [Bonne nouvelle] Merci Lionel... Senior ET milliardaire, c'est encore mieux

Bonne nouvelle pour les détenteurs de ces fortunes...

mais aussi bonne nouvelle pour tous, car ils paieront maintenant des impots dessus... si j'ai bien tout compris !

Quelque 1,4 milliard d'euros de plus-values latentes ont été déclarées au titre de l'"exit tax" par seulement 128 contribuables français ayant quitté le pays en 2011, selon des chiffres publiés dans le quotidien Les Echos à paraître vendredi.
Ces données ont été obtenues de Bercy par le président de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, le député UMP Gilles Carrez, précise le journal.

L'"exit tax", qui vise à imposer les revenus du patrimoine des contribuables aisés cherchant à s'expatrier pour échapper à l'impôt en France, a été instaurée en avril 2012 avec une application rétroactive à partir de mars 2011.
"Seules 128 déclarations de plus-values ont été réalisées entre mars 2011, date d'entrée en vigueur de la loi, et décembre 2011, ce qui fait apparaître une plus-value latente moyenne de plus de 10 millions d'euros par déclaration", indique Les Echos.
"Ces chiffres sont à rapprocher des données de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF), qui font état d'environ 700 à 800 départs chaque année, pour 300 retours", est-il indiqué.
Les Echos soulignent que le rendement de l'"exit tax" pour l'Etat a été chiffré à 53 millions en 2012, et 62 millions en 2013, selon les documents budgétaires.
Selon le dispositif, toute personne quittant la France avec un patrimoine mobilier de plus 1,3 million d'euros doit déclarer au fisc la valeur de ce patrimoine au jour du départ et la plus value latente, autrement dit sa valeur au jour du départ diminuée de la valeur d'acquisition.
L'"exit tax" est du même montant que l'impôt qui aurait frappé le même contribuable resté en France, auxquels s'ajoutent des prélèvements sociaux. Pour éviter la double imposition, l'impôt éventuellement payé à l'étranger est cependant déductible de l'impôt dû en France.
En mars 2012, la ministre du Budget de l'époque, Valérie Pécresse, avait dit en attendre un rendement annuel de 200 millions d'euros pour les caisses de l'Etat.

Lundi 21 janvier : Hommage à la Martinique...

PARIS - Mieux connaître le sous-sol, identifier les ressources en eau, prévenir les glissements de terrain: tel est le but de la campagne de cartographie des ressources géologiques de la Martinique que va mener de fin janvier à mars le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM).

Baptisé MARTEM, ce projet constitue une opération majeure qui servira de modèle pour la cartographie des ressources géologiques des îles volcaniques, comme le sont d'autres départements d'outre-mer, annonce le BRGM dans un communiqué vendredi.

Il s'inscrit aussi, au plan national, dans la mise en oeuvre du Référentiel Géologique de la France, précise le BRGM.

Pour collecter ces données, un hélicoptère appareillé d'une antenne de forme hexagonale, survolera la totalité de la Martinique à très basse altitude (environ 50 m), sous le contrôle de l'Aviation Civile à l'exception des zones urbanisées, détaille le BRGM.

Comparant la technique aux procédés d'imagerie médicale, le BRGM va examiner le sous-sol grâce à deux méthodes de mesure : l'électromagnétisme et le magnétisme. Cette double mesure permet de collecter l'empreinte des roches et de dévoiler le sous-sol jusqu'à 200 mètres de profondeur, explique l'établissement public.

Les résultats de la campagne de géophysique sont attendus fin 2013.

La cartographie fine qui en découlera permettra d'améliorer les connaissances du sous-sol et de l'environnement de l'île (identification des ressources en eau souterraine et la recherche de matériaux), tout comme la protection des populations vis-à-vis des risques naturels (glissement de terrain, retrait gonflement des sols argileux, identification des grandes failles pouvant générer des séismes superficiels) et aidera également à lutter contre la pollution saline des eaux douces dans les nappes phréatiques côtières.

Mardi 22 janvier : Trois tasses de thé vert ou noir chaque jour, c'est bon pour le coeur

Du fait de la forte teneur en flavonoïdes du thé vert et noir, il a un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires. La posologie : trois tasses par jour sans sucre.[1] [2] 



Boire du thé vert ou noir tous les jours a un effet protecteur contre les maladies cardiovasculaires en raison de sa forte teneur en flavonoïdes, selon des travaux présentés vendredi devant un congrès de cardiologie. "Il faut trois tasses par jour pour que ce soit efficace" a précisé Anne-Marie Roussel, professeur de biochimie à l'Université Joseph Fourier à Grenoble, pendant les Journées européennes de la Société française de cardiologie qui se tient à Paris jusqu'à samedi.
Selon diverses études internationales parues ces dernières années, le thé pourrait jouer un rôle dans la prévention du diabète et de l'obésité mais permettrait également de diminuer le risque de développer diverses pathologies cardio-vasculaires. Au moins deux études font état d'une diminution des accidents vasculaires cérébraux (AVC) allant de 13 à 23% chez les buveurs de thé réguliers.
Le cacao et le vin aussi...
Mais alors qu'il s'agissait quasi exclusivement d'études épidémiologiques, des chercheurs travaillent désormais sur les mécanismes d'action des flavonoïdes contenus dans le thé. Parmi ceux-ci figurent notamment l'effet vasodilatateur "qui est au coeur de la protection cardiovasculaire et aujourd'hui mesurable en clinique", selon Mme Roussel. Elle cite également la modification du métabolisme de l'endothélium, le tissu qui forme le revêtement interne des vaisseaux sanguins.
Un dysfonctionnement de la fonction endothéliale est la première étape d'un processus pouvant menant à un accident cardiovasculaire, a expliqué pour sa part le Pr Eric Bruckert, chef du service d'endocrinologie et de prévention des maladies cardiovasculaires à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Grâce à la mesure de la fonction endothéliale, des chercheurs ont pu montrer que certains aliments permettaient une amélioration de cette fonction. "Pour les fruits, les légumes et le poisson, les effets sont faibles, l'amélioration est plus significative pour le cacao ou le vin, mais c'est le thé qui entraîne l'amélioration la plus importante" résume le Pr Bruckert.
Posologie particulière pour les femmes
D'après les études, le thé serait également capable de réduire le taux de cholestérol et de triglycérides (un autre type de lipide) dans le sang et d'agir sur "la résistance à l'insuline" (qui se traduit par une moins bonne utilisation du sucre par l'organisme et joue un rôle dans l'apparition du diabète de type 2). Mais pas question d'ajouter du sucre ou du lait dans son thé, ce qui risque d'effacer ou de diminuer fortement son effet bénéfique, prévient Mme Roussel.
Quant aux femmes enceintes, elles ne devraient pas dépasser trois tasses par jour car le thé "à très haute dose, chez certains sujets", est susceptible d'entraver l'absorption du fer dans l'organisme. "Par précaution et par bon sens, il est inutile de boire un litre de thé par jour", ajoute-t-elle.



Mercredi 23 janvier : France: le ralentissement de l'inflation devrait se poursuivre en 2013

En économie, bonne nouvelle (ralentissement de la hausse des prix, donc préservation du pouvoir d'achat) et mauvaise nouvelle (crise et dégradation du marché de l'emploi) sont souvent les 2 faces d'une même réalité. Cet article le rappelle justement.
Prenons déjà la bonne nouvelle pour nos porte-monnaie et nos bas de laine...

Paris (awp/afp) - L'inflation moyenne a ralenti légèrement en 2012 par rapport à l'année précédente malgré une forte hausse des prix de l'alimentation et des prix de l'énergie toujours élevés, une tendance qui devrait se maintenir en 2013, selon les analystes.
D'après les données publiées jeudi par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), les prix à la consommation ont augmenté en moyenne de 2,0% entre 2011 et 2012, contre 2,1% en 2010 et 2011.
Ces données en moyenne annuelle s'appuient sur l'ensemble des prix d'une année, tandis que les prix donnés chaque mois en glissement annuel calculent l'évolution d'un mois par rapport au même de l'année précédente, d'où le décalage par rapport aux chiffres de décembre 2012 dévoilés la semaine passée.
Hors tabac, l'évolution des prix en moyenne annuelle est de +1,9% (contre +2,1% entre 2010 et 2011), a précisé l'Insee.
En décembre, la hausse de l'indice des prix à la consommation n'a atteint que 1,2% en glissement annuel. Ce chiffre a servi de base à la révision à la baisse du taux du Livret A. L'inflation moyenne est en revanche la référence pour l'indexation d'un grand nombre de prestations sociales.
"Le 2% sur l'ensemble de l'année 2012 ne signale pas de gros problème d'inflation et donc de pouvoir d'achat, à priori, des ménages", commente Jean Christophe Caffet, économiste chez Natixis.
Mais, tempère-t-il, "simplement dans le détail, on voit que ce sont principalement des postes de dépenses incompressibles (énergie, alimentation...) et qui représentent une part prépondérante du budget des ménages les plus modestes". "Cela pose un problème car ce sont eux qui +trinquent+ le plus sur le marché de l'emploi" très morose.
L'année a été marquée une nouvelle fois par une "accélération des prix des produits alimentaires" qui ont augmenté de 3% en moyenne annuelle contre 1,9% en 2011, explique l'Insee.
Cette progression est "imputable principalement à la vive hausse des prix des produits alimentaires frais (+5,2 % en 2012 après -1,2 % en 2011)", ajoute l'institut.
Les principales augmentations concernent la viande (+3,0 %), les boissons alcoolisées (+4,0 %), le café (+6,0 %) mais aussi les boissons gazeuses, jus et sirops (+6,1 %).
Les prix de l'énergie ont continué à grimper (+5,2%). Mais après le pic de 12,3% de 2011, le rythme de hausse a ralenti en moyenne annuelle, "en lien avec les évolutions des prix des produits pétroliers (+5,8% en 2012 après +15,8 % en 2011)". Idem pour les prix des carburants (+4,9 % en 2012 après +14,3% en 2011), qui "ont eu tendance à se replier en fin d'année", souligne encore l'Insee.
Après une quasi-stabilité en 2011 (+0,1 %), les prix de l'habillement et des chaussures ont progressé de 2,2% en 2012.
Du côté des baisses, les prix de la santé se sont repliés de 0,7%. Dans les services, les prix des équipements audiovisuels et informatiques ont continué de baisser (-7,1% contre -9,4 % en 2011). Le recul des prix des télécommunications s'est amplifié (-9,5% contre -2,5% en 2011).
A terme, sous l'effet de la crise et de la dégradation du marché de l'emploi, l'inflation devrait continuer son mouvement de ralentissement illustré par le chiffre de décembre, selon les experts.
Selon Natixis, l'inflation devrait ainsi se situer à +1,4% sur l'année en dépit de quelques variations, avec un premier trimestre qui devrait être marqué par un ralentissement plus fort sous l'effet des soldes, avant un léger rebond au deuxième trimestre et une stabilisation en fin d'année.
"En termes de perspectives, c'est un ralentissement qui me semble relativement pérenne en raison de tout ce qui se passe sur le marché de l'emploi", insiste M. Caffet.

Jeudi 24 janvier :  la comète ISON va nous régaler !

  
Détecté en septembre, l'astre qui se dirige droit vers le Soleil pourrait illuminer le ciel cet automne. Il s'annonce 100 fois plus brillant que Vénus.

Cela pourrait être l'événement astronomique de l'année et plus encore... Un spectacle rare auquel un humain, chanceux, ne peut prétendre assister qu'une fois dans sa vie. Le passage d'une grande comète capable d'éclairer le ciel en plein jour, comme celle qui terrorisa les habitants de Manhattan en l'an 1680. Baptisé comète Ison, nom de code C/2012 S1, l'astre a été identifié pour la toute première fois le 21 septembre dernier, depuis Kislovodsk, en Russie. À l'origine de la découverte, deux astronomes, le Biélorusse Vitali Nevski et le Russe Artyom Novichonok, qui avaient pointé leur télescope, par une nuit nuageuse, vers les constellations des Gémeaux et du Cancer. Quelques clichés automatiques plus tard, un petit point lumineux se déplaçant lentement et ne correspondant à rien de connu apparaissait.
En trois ou quatre jours, d'autres images de l'objet céleste, prises par d'autres télescopes mais passées inaperçues, étaient dénichées, permettant un calcul de trajectoire et de vitesse. Verdict : la comète se dirige droit vers le Soleil et devrait le frôler, à moins de 2 millions de kilomètres, le 29 novembre 2013. Un passage plein de promesses puisque, à l'approche de notre étoile, la surface d'Ison devrait se réchauffer et la glace qui la compose - amalgamée avec des roches et des poussières - se sublimer, c'est-à-dire passer à l'état gazeux en formant une longue traînée brillante, dite queue de comète. D'après les prévisions d'une équipe d'astronomes de l'observatoire Remanzacco en Italie, elle pourrait alors briller 100 fois plus que l'éclatante étoile de Vénus, peut-être même plus que la Lune elle-même. À moins toutefois qu'elle ne se disloque sous l'effet de la chaleur et des forces des marées exercées par le Soleil et ne devienne invisible, comme la comète Elenin tant attendue mais disparue sans crier gare en 2011. Un risque d'autant plus grand qu'il s'agit probablement du premier passage d'Ison au voisinage du Soleil.

Une "jeune" comète !

Outre la beauté du spectacle qui devrait être à portée de télescopes amateurs, depuis l'hémisphère Nord, dès cet été, avant de devenir progressivement visible à l'oeil nu courant octobre et jusqu'en janvier 2014, ce rendez-vous, s'il a bien lieu, pourrait avoir un intérêt scientifique certain. En effet, la forme quasi parabolique de l'orbite d'Ison, étonnamment semblable à celle de la grande comète de 1680 - toutes deux pourraient éventuellement être les fragments d'un même corps parent -, laisse supposer que celle-ci aurait été "fraîchement" éjectée du nuage d'Oort, situé aux confins du système solaire. Or, cette zone sphérique abriterait les restes de la nébuleuse originelle qui s'est effondrée il y a cinq milliards d'années pour former le Soleil et les planètes. Les chercheurs pourraient donc, en étudiant Ison, en savoir un peu plus sur sa composition et sur l'histoire du système solaire.

Vendredi 25 janvier  - une courageuse jeune femme, Amira Yahyaoui


Il y a deux ans, la blogueuse s'est battue pour l'avènement de la démocratie. Aujourd'hui, elle lutte encore pour une Constitution démocratique. Interview.

Dans la rue, les gens la reconnaissent. "Ils me disent : Hey, mais t'es la fille qui travaille sur l'Assemblée constituante. Merci beaucoup", raconte-t-elle, un large sourire scotché sur le visage. Amira Yahyaoui, 28 ans, est la présidente et cofondatrice de l'ONG Al-Bawsala (la boussole) qui vise à promouvoir la démocratie en Tunisie et qui anime le projet Marsad militant pour la transparence au sein de l'Assemblée constituante tunisienne. La petite équipe de l'ONG organise des débats entre citoyens et politiques.


Cyberactiviste, Amira avait rejoint, sous Ben Ali, le site satirique TUNeZINE, fondé par son cousin Zouheir Yahyaoui, premier martyr du Web en 2005. Depuis Paris, où elle est étudiante et exilée, la fille du juge Mokhtar Yahyaoui - qui avait notamment adressé une lettre à Ben Ali pour dénoncer l'absence d'indépendance de la justice - participe en 2010 à l'organisation de la manifestation contre la censure.
Après la chute de Ben Ali, Amira tente une incursion en politique. Elle se présente aux élections de l'Assemblée constituante en tête de la liste indépendante "Sawt Mostakel". Elle n'obtiendra aucun siège. Peu importe. Invitée à représenter la société civile tunisienne au Forum de Davos ou encore au Women's Forum, elle reçoit en juin 2012 le prix Trailblazer du Global Leadership Award pour son travail visant à améliorer les droits des femmes et la participation des citoyens. Pour le Point.fr, Amira Yahyaoui revient sur la situation en Tunisie, deux ans après la révolution.
Quel bilan tirez-vous des deux ans écoulés ?
En terme de démocratisation, d'un point de vue politique et gouvernemental, c'est toujours la catastrophe. Le 14 janvier dernier, sur l'avenue Bourguiba, on a vu encore une fois cette logique de propagande autour d'une date. Cela avait un arrière-goût de 7 novembre (date du coup d'État de Ben Ali). Mais il y a des côtés positifs, comme la transformation des gens. La peur des politiques n'existe plus, même si la peur existe. Les gens ont peur de l'avenir. À Tunis, ils sont terrorisés par les salafistes. Dans les régions, ils ont peur d'un retour de l'ancien régime, de la corruption - qui n'est pas partie, d'ailleurs. Mais les Tunisiens n'ont plus peur des politiques. Il y a quelques jours, le ministre des Affaires étrangères s'est fait dégager d'un restaurant à Sidi Bou Saïd. C'était inimaginable avant. Lorsqu'on organise des débats entre citoyens et politiques, les gens demandent des comptes. Ils commencent à s'approprier le pays. Et la liberté d'expression est imposée par le peuple. Tout cela est nouveau et, je pense, est la seule garantie qu'on a pour peut-être stopper un retour en arrière. Mais il faut protéger cette culture parce qu'elle est encore trop fragile.
Lors des débats sur la Constitution dans les régions, quelles sont les principales revendications des citoyens ?
Les gens se fichent complètement de la Constitution, pas parce qu'elle n'est pas importante pour eux. En fait, ils ne se rendent pas compte à quel point elle l'est. Ils ne comprennent pas l'intérêt d'un texte de loi qui les protège. Cette année, le challenge de l'Assemblée constituante est d'expliquer cela. Dans les régions, la première problématique est d'ordre socio-économique. On ne parle pas des questions identitaires. On n'a jamais vu de gens demander par exemple un État islamique ou la charia. Mais, d'un autre côté, on n'a vu personne vouloir l'égalité homme-femme. On va dans des régions défavorisées qui souffrent de la saleté, de la qualité de l'eau, de l'accès à l'électricité... Pour eux, la révolution est la même. Et deux ans plus tard, ils demandent toujours plus de justice régionale et des droits socio-économiques.
Durant les débats, c'est la misère sociale qui s'exprime, ce qui n'est pas le cas dans la sphère politique ou médiatique. C'est choquant. Notre but est de faire comprendre aux députés que la Constitution n'est pas juste pour défendre - je vais être méchante - les droits et libertés des riches, mais aussi les droits et libertés des pauvres. C'est-à-dire l'accès aux soins, à l'Éducation, au transport, le droit de manifester, la protection judiciaire, l'égalité judiciaire...
En 2012, les manifestations pour ou contre l'inscription de la charia dans la Constitution, la défense de l'égalité homme-femme ou la liberté d'expression se sont multipliées. Ces débats sont-ils clos ?
Non. Le bras de fer commence maintenant. C'est maintenant qu'il faut se mobiliser. Cette année est décisive pour le futur de la Tunisie, pendant les 50 prochaines années. Maintenant, les élus vont discuter les textes en direct à la télévision, ce qui n'était pas le cas des travaux en commission. Les Tunisiens vont comprendre ce qu'il se passe à l'Assemblée et pouvoir s'approprier le débat. Par exemple, pour l'égalité des sexes. En Tunisie, plus de 50 % des étudiants à l'université sont des femmes. Dans les régions les plus reculées, les femmes travaillent en tant que femmes de ménage ou autre, des emplois souvent non déclarés, et les hommes sont au café. On n'est pas dans un pays où l'argent vient de la terre ou du sous-sol. La Tunisie est un pays pauvre où on est obligé de travailler. Et comme c'est un pays de services, ce sont souvent les femmes qui trouvent des emplois. Mais ce débat sur l'égalité des genres reste un débat d'élite, alors que cela ne devrait pas l'être.
Comment l'élargir ?
Un exemple : pendant la manifestation du 13 août pour dénoncer l'article sur la "complémentarité" (un projet d'article de la Constitution finalement rejeté où les femmes étaient dites "complémentaires" et non "égales" des hommes, NDLR), les femmes scandaient : "Nous ne sommes pas des gardiennes de hammam !" Mais la majorité des femmes tunisiennes pauvres occupent ce genre de fonction. Elles sont des "gardiennes de hammam". Toutes ces femmes manifestaient pour réclamer leurs droits en ignorant et en insultant la femme pauvre parce qu'elle est voilée ou parce qu'elle a un foulard... Elles se coupent d'une partie de la population. Or tant que la majorité de la population ne demande pas la même chose, il n'y a aucune chance pour qu'elle passe.
Seulement l'élite a accès aux médias. Donc une petite manif de 5 000 personnes paraît énorme et représentative de tout le peuple tunisien. Tant mieux dans ce cas. Mais concrètement, cela ne veut rien dire. Maintenant que le débat va devenir public, les forces vont s'équilibrer. Et celles qui se battent pour l'égalité des genres doivent réaliser qu'elles sont minoritaires, car la modification de la loi sur l'héritage dérange (aujourd'hui une femme n'hérite que de la moitié de ce dont hérite un homme). Or, si l'homme et la femme sont égaux en droits et en devoirs dans la Constitution, cela impliquera que n'importe qui pourra attaquer les articles inégalitaires, comme celui sur l'héritage. Et Al-Bawsala le fera. On avait proposé aux députés la liberté dans l'héritage : en l'absence de testament, l'égalité s'applique. Certains islamistes n'étaient pas contre. Mais le rapport des forces politiques reprend le dessus...
Les députés d'Ennahda ont-ils la mainmise sur les décisions de l'Assemblée ?
Au contraire. Au début, les résultats aux élections de la constituante ont donné la gueule de bois aux progressistes. Mais finalement, elle est plutôt équilibrée. L'opposition peut faire passer des lois. En effet, sur les thématiques des droits et libertés, les deux partis progressistes, Ettakatol et une très grande partie du CPR (tous deux membres de la coalition avec Ennahda, NDLR), votent avec l'opposition. Finalement, Ennahda n'a pas du tout la majorité sur certains sujets. Mais surtout, Ennahda a montré qu'il pouvait être divisé. C'est pour cela que je suis optimiste sur la Constitution, même si je suis inquiète de l'absentéisme. Il y a des articles de loi qui passent parce que tel ou tel bord est absent. Dans la Constitution, seul le préambule me fait peur. Il est très mauvais, très ambigu. Et il y a cette phrase : "En se basant sur les principes de l'Islam..." C'est très dangereux. De ce qu'on observe, la majorité à l'Assemblée est contre. Donc on pense qu'elle devrait sauter.
Artistes et journalistes ont été attaqués et ont manifesté pour défendre la liberté d'expression. Jusqu'à quel point est-elle menacée ?
Elle est menacée à partir du moment où certains pensent à la limiter, que ce soit par le sacré ou la sûreté de l'État. Je n'ai pas très peur pour la liberté d'expression tant qu'il y a des gens comme Nawaat. On s'est déjà battus. Mais l'affaire des caricatures de Charlie Hebdo en France a été grave pour nous. Lors des caricatures du prophète au Danemark, le gouvernement avait défendu la liberté d'expression et les caricaturistes. Pour l'affaire de Charlie Hebdo, les journalistes français se sont désolidarisés, tout comme le gouvernement qui parlait presque de limiter la liberté d'expression. C'est très grave. Que cela se passe en France, dans un pays où la liberté d'expression est garantie, c'est mignon. Mais nous, ici, les islamistes disaient : "Comment ? Vous, progressistes, vous ne défendez pas le sacré alors que les Français le défendent ?" Quand on recule d'un mètre sur des concepts de liberté dans les pays occidentaux, cela impacte notre démocratie en devenir de 100 ou 200 mètres en arrière. Les seules personnes qui ont défendu Charlie Hebdo en Tunisie étaient les militants anti-censure de l'époque de Ben Ali. Tous les nouveaux démocrates ont reculé. Au premier test, tout le monde est tombé.
Autre exemple, plus récent : le mariage pour tous. La France est un pays laïque qui veut pourtant que le mariage reste dans le concept de la religion. Nos chers conservateurs nous disent : "Regardez, même chez les laïques, ils appliquent des concepts religieux dans leur loi et ils ne peuvent pas changer de loi parce que la religion l'interdit." Ces arguments nous affaiblissent dans la Constitution, alors que nous nous battons pour des concepts universels des droits de l'homme.

Lundi 28 janvier : - Rêve d'ailleurs... en Tchoukotka !



MOSCOU - La Russie a créé jeudi un nouveau parc national dans la région de la Tchoukotka (extrême Nord-Est) qui fera partie d'une zone protégée russo-américaine de part et d'autre du détroit de Bering, un projet conçu il y a 20 ans par Mikhaïl Gorbatchev. 

Voir ici à quoi ressemble cette région étonnante ...  http://www.youtube.com/watch?v=5bF3rlDVDoQ et là http://www.photosderussie.com/664/

Le Premier ministre Dmitri Medvedev a signé jeudi un décret pour créer le parc Beringuia, a annoncé la branche russe du Fonds mondial pour la nature (WWF).

A l'avenir, ce parc fera partie de la première réserve transfrontalière russo-américaine qui inclura également le parc américain Bering Land Bridge, en Alaska.

L'idée de créer une réserve russo-américaine appartient au dernier dirigeant soviétique Mikhaïl Gorbatchev, auteur de la détente avec les Etats-Unis, a souligné l'expert de l'Arctique au WWF, Mikhaïl Stichov interrogé par l'AFP.

Côté américain, la réserve nationale Bering Land Bridge existe depuis 1970.

La décision de lier les parcs nationaux a été prise en septembre lors d'une rencontre des chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov et américaine Hillary Clinton.

Unir les deux parcs facilitera la préservation des écosystèmes, permettra d'améliorer la surveillance de l'environnement et les relations entre les peuples autochtones, selon le texte de l'accord signé en septembre.

Le parc de la péninsule de la Tchoukotka, peuplé d'ours blancs, de mouflons des neiges ou et de morses du Pacifique, est inaccessible par terre. Les touristes ne pourront y arriver qu'en hélicoptère ou en bateau.


Lundi 28 janvier / 2e : La voiture de l'avenir


L'alliance automobile Renault-Nissan a annoncé lundi avoir signé avec l'allemand Daimler et l'américain Ford un accord pour développer un système commun de pile à combustible, avec pour objectif de lancer des véhicules électriques avec cette technologie à partir de 2017.

"Cette collaboration devrait se traduire par le lancement des premiers véhicules électriques à pile à combustible abordables et de grande série au monde à partir de 2017", selon un communiqué daté du Japon.

L'alliance franco-japonaise et les deux autres constructeurs investiront à parts égales dans ce projet, selon le communiqué. Le montant de ces investissements n'est pas précisé.

Le but est de développer ensemble "un système commun de véhicules électriques à pile à combustible tout en réduisant les coûts d'investissement associés à l'ingénierie de cette technologie".

Des stations de ravitaillement en hydrogène

Les trois partenaires, qui travaillent déjà sur cette technologie, entendent ainsi "encourager le futur développement de stations de ravitaillement en hydrogène et d'infrastructures indispensables à la commercialisation à grande échelle de ces véhicules."
Renault et Nissan ont déjà beaucoup investi dans les véhicules électriques à batterie, qui représentent un axe majeur de leur développement.

La technologie de la batterie à combustible est présentée comme complémentaire. Dans ce type de véhicule, l'électricité est fabriquée à bord, dans la pile à combustible et elle rejette de la vapeur et de la chaleur, rappelle Renault-Nissan.

Nissan a aussi signé un protocole d'accord avec ses compatriotes Toyota et Honda, ainsi que le coréen Hyundai dans le but de vendre des véhicules électriques à pile à combustible dans des pays nordiques à partir de 2015.

mardi 29 janvier : - Nos cellules souches nous serviront à tous les âges...

Essai d'une nouvelle recette pour "refaire de l'os"

Le Point.fr - 

Elle devrait apporter une alternative à l'autogreffe d'os chez toutes les personnes dont les fractures ne cicatrisent pas.

Prélevez des cellules souches dans la moelle osseuse d'une personne victime d'un grave traumatisme, faites-les se multiplier en culture puis mélangez-les avec un substitut osseux synthétique et réimplantez l'ensemble au niveau des fractures compliquées. Telle est la nouvelle méthode de médecine régénérative des os qui va être testée chez l'homme. L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé vient de donner son accord pour le lancement d'un essai clinique en France dans le CHU de Créteil (Val-de-Marne) et à l'hôpital de Tours, avec la collaboration de l'Établissement français du sang.
Après une chute sévère ou un accident de la route, le risque de retard ou d'absence de consolidation du tibia, du fémur ou encore de l'humérus est très élevé et nécessite souvent une greffe osseuse autologue (prélèvement d'os chez le patient). Les spécialistes estiment que 50 % des fractures ne cicatrisent pas toutes seules et nécessitent une reconstruction osseuse chirurgicale, ce qui représente un million de personnes chaque année en Europe. Cependant, la quantité de greffons disponibles est limitée et des complications sont très souvent observées au niveau du site de prélèvement. C'est pourquoi les chercheurs tentent de trouver d'autres solutions.

Une chirurgie moins invasive et sans danger

Pour la dernière "recette" mise au point, tout commence par une ponction de moelle osseuse effectuée sous anesthésie locale. Les cellules souches (dites mésenchymateuses) sont immédiatement isolées et "amplifiées" en culture pendant 21 jours. En salle d'opération, elles sont associées à des granulés en céramique de phosphate de calcium puis finalement implantées là où la consolidation des os est retardée. Le biomatériau, servant ainsi "d'échafaudage", favorise la prolifération des cellules souches. Ces dernières se différencient ensuite en cellules osseuses et régénèrent le tissu osseux au niveau de la fracture.
"L'objectif de l'essai est de démontrer que l'utilisation des biomatériaux et des cellules souches est sans danger et au moins équivalente aux traitements standards, sans leurs inconvénients. Cette chirurgie est moins invasive et préserve le stock osseux du patient. Pour ces raisons, elle est préférable à la greffe afin de déclencher la cicatrisation osseuse", explique Pierre Layrolle, directeur de recherche Inserm et coordinateur du projet.
Ce projet, baptisé Reborne (pour Régénération des défauts osseux utilisant de nouvelles approches d'ingénierie biomédicale), est financé par la Commission européenne (son budget total est d'environ 12 millions d'euros) et coordonné par l'Inserm. Il a débuté il y a trois ans et, les résultats des tests chez l'animal étant satisfaisants, le passage à l'homme est désormais possible. D'ici à la fin de l'étude (fin 2014), 30 patients seront recrutés en France, en Espagne, en Allemagne et en Italie pour cette étude multicentrique européenne.


Mardi 29 janvier / 2e :  Les bons gestes pour réduire les ondes dans la maison


Les bons gestes à adopter pour réduire les ondes dans la maison
·    Eteindre le téléphone portable durant la nuit : Il est fortement déconseillé de dormir avec son téléphone mobile près de l’oreiller ou sur la table de chevet. Dans le cas où celui-ci vous sert de réveil, il est préférable d’enclencher le mode avion qui coupe les ondes mais conserve la fonction réveil
·    Eteindre la borne wifi durant la nuit : une fois votre ordinateur éteint, il est préférable de mettre hors-tension votre Box. Pour cela, il est astucieux d’avoir une prise avec un interrupteur
·    Ne pas téléphoner en voiture : les ondes sont emprisonnées et multipliées du fait de la structure en ferraille du véhicule
·    Ne pas téléphoner en se déplaçant : le téléphone doit sans cesse chercher le signal d’une nouvelle antenne. Il émet alors plus fortement que si vous étiez statique
·    Désactiver la 3G : ce système émet en permanence des ondes électromagnétiques
·    Tenir le portable loin de soi : lorsque vous n’êtes plus en communication, ne gardez pas votre téléphone dans votre poche de pantalon

Article complet à lire sur le lien suivant :
Après avoir lu l’article, changez vos papiers peints !




Mercredi 30 janvier : Découvrez le Kamasutri ! « Erotisation du tri » Opération exemplaire à Tallinn (Estonie)


Un Kamasutri pour sensibiliser les étudiants au tri sélectif


ANGERS - La caresse du papier, le comprimé retourné, sensations électriques, l'extase de l'alu, la bouteille à l'envers : pour sensibiliser les étudiants au tri sélectif de leurs déchets, l'agglomération d'Angers a lancé une campagne de communication décalée, revisitant à sa façon les positions du Kamasutra.

Baptisée Kamasutri, elle s'appuie sur douze situations de tri papier, médicaments, déchets électriques -, rassemblées dans un Top 12 des positions pour trieur averti et déclinées sur affiches, tracts, site internet (http://lejustetri.fr/le-kamasutri/), T-shirt et oriflammes siglés de slogans décalés : On trie un coup !, Découvrez les plaisirs du tri sans complexe, Et si vous pimentiez vos relations avec les déchets.

On sait qu'il y a de mauvais trieurs au sein du public étudiant, explique Hugo Leroch, directeur clientèle de l'agence Liner Communication qui a conçu la campagne. L'idée est de créer la mémorisation, sinon de tous les gestes, de plusieurs d'entre eux. Et on sait que sur cette thématique de l'humour et de l'érotisme, on peut créer le buzz, poursuit-il.

Il y a trois ans sur le même thème, l'agence avait déjà joué de la dérision à Angers en encourageant au tri via un principe de petites annonces.

Nous cherchions à travailler sur l'humour et la dérision pour toucher notamment les jeunes résidents en location et co-location des bâtiments collectifs, explique pour sa part Gilles Mahé, vice-président de l'agglomération d'Angers, en charge de l'environnement.

J'assume le ton et le décalage. Je n'oublie pas qu'en matière de tri sélectif, il faut maintenir une information permanente auprès des usagers pour limiter la part de déchets résiduels et agir sur leurs habitudes comportementales, argumente-t-il.

Angers compte 33.000 étudiants soit plus de 20% de la population de la ville (et 12% de celle de l'agglomération). Depuis la fermeture de son usine d'incinération en 2011, les déchets ménagers y sont traités via un pôle de traitement mécano-biologique, géré par une filiale de Véolia Environnement, qui a nécessité un renforcement important des consignes de tri.

Erotisation du tri
C’est ce qui m’émerveille dans la taxe au sac, nouvellement en vigueur dans le canton de Vaud: elle est un formidable révélateur de tempéraments
Par Anna Lietti
Aude: – C’est du cuit.
Gilles: – C’est du cru.
Aude: – Charrie pas, Gilou, et revois tes classiques.
Gilles: – Et toi, Aude chérie, fais pas ton ayatolette, comme à l’uni.
Quand je suis arrivée ce soir-là, l’apéro battait son plein. Je m’attendais à un débat sur l’intervention au Mali, on était en plein Lévi-Strauss. Le cru, le cuit, ça rajeunit, mais pourquoi ce «come-back»?
En fait, les amis lausannois parlaient tri des déchets. La question chaude était: un sachet de thé ayant infusé doit-il finir dans le sac à ordures ordinaires ou dans celui du compost, sachant que ce dernier n’accepte que les végétaux crus?
– Ça dépend si c’est du thé vert, blanc ou noir, a dit Mira la scrupuleuse, fascinée par l’arborescence des questions que suscite la nouvelle pratique en vigueur dans le canton de Vaud. Mira est une femme supérieurement intelligente, mais ne comptez pas sur elle dans l’urgence, pour prendre une décision rapide.
C’est ce qui m’émerveille dans la taxe au sac: elle est un formidable révélateur de tempéraments.
Le plus flamboyant est celui du fraudeur. Quoi qu’on en pense sur le fond, il faut admettre qu’il a l’étoffe du héros. On ne sort plus, le matin à Lausanne, avec un sac noir illégal à la main sans être habité par un fort goût du risque.
Mon amie Line est comme ça. Ecoutons-la:
– On se réveille, les moutons! Cette histoire de tri, c’est un vaste complot pour endormir les foules face aux vrais dangers qui…
Elle ne s’abaisse même pas à trier les enveloppes à son nom, Line. Elle cherche l’amende, c’est sûr. Passionnée, entière, je l’aime beaucoup. Bon, pas pour vivre avec: les bas détails du quotidien, elle les laisse aux autres, l’héroïne.
A l’opposé de Line, il y a Aude, trieuse zélée et brillante avocate de la cause. Elle sait par cœur la liste des déchetteries acceptant les flacons d’Yvette, elle emmène ses enfants, le week-end, en tournée ordures et, quand elle leur en enseigne la gestion, elle a tendance, à des fins pédagogiques, à noircir le tableau côté risques pour l’avenir de la planète. Il y a une érotisation du tri, c’est sûr.
J’admire Aude, j’apprécie son enthousiasme. J’espère seulement que sa foi en un avenir propre ne va pas la pousser à la délation. Line parle, Aude se tait: mauvais signe.
Mais il n’y a pas que les fraudeurs et ceux qui jouent le jeu. Entre les deux, il y a toute une population qui se tricote des arrangements persos avec le règlement.
Fabio, par exemple, est un adepte de la lecture rapide: le coup du cru et du cuit, il n’a rien vu.
– Quoi, j’ai mal fait de jeter des lasagnes dans le compost? Elles étaient froides! Sérieusement, tu crois que les vers vont se mettre à recracher la bolognaise?
Fabio, c’est le Rital de service. On l’aime parce qu’il ne perd jamais de vue le comique des règlements.
Et puis, ce soir-là, il y a eu la révélation Sybille. Elle, si sage, a avoué en rougissant que chaque matin, pour ralentir le remplissage du sac taxé, elle exfiltre un pot de yogourt ou une bouteille de shampoing, qu’elle jette négligemment dans une poubelle de rue. Petite fraude sans envergure et sans grand effet sur son budget.
Pourquoi le fait-elle? Elle ne sait pas. Elle dit que ça lui procure «un tout petit frisson».
Par où ça passe, tout ça.

Bon, au départ, la bonne nouvelle c’était juste celle qui suit ! (bonne mais moins drôle) !

Des internautes écologistes nettoient 100.000 tonnes de déchets

TALLINN - Des bénévoles de 96 pays, encouragés par des internautes écologistes estoniens, ont collecté plus de 100.000 tonnes de déchets en 2012, a indiqué jeudi à l'AFP Tiina Urm, porte-parole de l'opération World Cleanup 2012.

L'opération a été lancée par le mouvement citoyen Let's Do It! qui a coordonné les efforts de millions de bénévoles à travers le monde.

L'an dernier, les Suédois ont été de loin les plus nombreux à participer aux sessions de nettoyage, avec 675.000 personnes, a déclaré Mme Urm.

La campagne a aussi mobilisé 322.000 bénévoles en Bulgarie et 265.000 en Slovénie, selon l'organisation.

En cinq ans, 7,7 millions de bénévoles sont venues nous aider à nettoyer, a ajouté la porte-parole.

La campagne a été lancée en 2008 en Estonie, ses organisateurs ayant créé un logiciel spécial permettant de localiser et de photographier 11.000 dépôts illégaux d'ordures dans ce pays balte de 1,3 million d'habitants.

50.000 bénévoles ont ensuite collecté en cinq heures 10.000 tonnes d'ordures déversées sur les bords des routes, dans les forêts et dans les villes.

Les images, les données et les cartes concernant la campagne World Cleanup sont disponibles sur le site www.worldcleanup.org.



Jeudi 31 janvier : On retrouve encore des trucs incroyables !

Colisée à Rome: des fresques en couleur découvertes
La restauration en cours du Colisée a permis de mettre au jour des fresques en couleur dévoilant un aspect méconnu de l'un des sites emblématiques de la Rome antique. L'équipe de restaurateurs a aussi découvert des dessins de croix et de palmiers, oeuvres des anciens spectateurs.
C'est en travaillant dans un passage interdit au public qu'une équipe a découvert les fresques aux couleurs vives, rouges bleues, vertes et blanches en grattant plusieurs couches de calcaire et de poussière déposée par la pollution automobile.
"C'est une belle surprise archéologique. Même dans un monument aussi célèbre que celui-ci, objet d'études dans le monde entier, il y a encore de nouvelles choses à découvrir", a déclaré vendredi la responsable des sites archéologiques de Rome, Mariarosaria Barbera.
Le passage conduisait au plus haut niveau des tribunes, une galerie en bois attribuée aux couches populaires de la société, tandis que l'empereur, les sénateurs et les vestales occupaient les gradins inférieurs.
L'arène où spectacles de cirque alternaient avec combats de gladiateurs était à l'origine bien différente de la structure de pierre visitée chaque année à Rome par des millions de touristes.
La pigmentation de bleu était un luxe à l'époque. Sa présence à ce niveau de l'édifice laisse penser que le reste du Colisée devait être aussi richement décoré, selon Mariarosaria Barbera. Les fresques sont probablement postérieures à l'an 217 avant J.-C., année au cours de laquelle la galerie supérieure en bois a été détruite par un incendie.

L'équipe de restaurateurs a aussi découvert des dessins de croix et de palmiers faits par des spectateurs fêtant la victoire de leurs gladiateurs préférés. On peut lire par certains endroits le mot VIND, qui fait référence en latin à la victoire ou à la revanche.
Les autorités italiennes ont entrepris pour la première fois depuis 73 ans un vaste programme de restauration du Colisée, d'un coût total de 25 millions d'euros (31 millions de francs), qui augmentera à terme de 25% la surface ouverte aux visiteurs.

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