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23 juin
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Ce mardi, Starbucks va fermer ses 8000 cafés pour des sessions de formation contre le racisme à destination de ses employés
24 juin
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Le plaisir, carburant essentiel et méconnu de la performance sportive
L'aveu de Novak Djokovic, qui explique ses récentes contre-performances par la perte de la joie de jouer, brise un tabou: c'est en continuant de s'amuser que l'on gagne.
Atteindre le haut niveau n'est pas une partie de plaisir, mais il s'éloigne une fois que le plaisir est parti. Après tant d'autres, Novak Djokovic est en train de le découvrir. Engagé cette semaine au tournoi Masters 1000 de Shanghai, le numéro un mondial sort d'une période difficile, marquée par deux éliminations prématurées à Wimbledon et aux Jeux olympiques de Rio, et une défaite en finale de l'US Open face à Stanislas Wawrinka. Djokovic a fait un surprenant aveu au début du mois d'octobre, en déclarant que retrouver le plaisir du jeu passait désormais pour lui avant le fait de gagner de nouveaux titres.
Invité à s'expliquer sur ce blues du tennisman, le Serbe admet avoir été «épuisé émotionnellement» après sa victoire à Roland-Garros. Enfin vainqueur du dernier tournoi du Grand Chelem qui se refusait à lui, il a ensuite «décompressé» d'une manière inattendue et incontrôlée. «Les trois mois suivants ont été marqués par des hauts et des bas. Je ne ressentais plus cette joie intérieure de jouer. Ma priorité est désormais de retrouver avant toute chose cette joie, de me sentir heureux sur le court. Tout le reste arrive en second.»
Roger Federer, le plaisir de jouer
Hier encore machine programmée pour battre tous les records, Novak Djokovic est paradoxalement redevenu faillible en perdant ce qui caractérise son humanité: la joie, le jeu, l'émotion. Et ce constat éclaire d'une autre lumière le record de 17 titres du Grand Chelem que détient, sans doute pour plus longtemps qu'on ne le pense, Roger Federer. Si Federer a pu tenir douze ans au plus haut niveau, c'est parce qu'il n'a jamais perdu ce plaisir originel de simplement jouer au tennis. Tous ses amis, ses sparring-partners, ses entraîneurs, le disent et s'en étonnent. Qu'il soit toujours aussi heureux de s'entraîner chaque matin à 35 ans est unique, impressionnant. Déterminant.
Le Bâlois le répétait en novembre 2015, au Masters de Londres, avant qu'une série de blessures ne gâche sa saison 2016. «La façon dont je joue me procure beaucoup de plaisir, et le plaisir, c'est important à mon âge.» Il peut même être une drogue. Marc Rosset, dans une quête presque masochiste, s'efforça d'en sucer les ultimes gouttes au moment de tirer un trait sur sa carrière. Il voulait tuer le plaisir, se dégoûter du tennis, pour être sûr de ne jamais avoir envie d'y revenir.
25 juin
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Quoi de plus apaisant qu'une promenade dans un jardin japonais ? Conçu pour la méditation et échapper aux stress, ce type d'espace vert existe aussi en France. Le plus grand d'Europe se trouve à moins de 400 km de Paris, à Maulévrier, dans le Maine-et-Loire.
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